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Comprendre votre entraînement

  • angelobonifasnoume
  • 13 mai
  • 12 min de lecture

Filières énergétiques : les 3 moteurs de votre corps (et comment les utiliser pour performer en Hyrox)


Votre corps fonctionne comme une voiture hybride équipée de trois moteurs. Chacun s'active selon la vitesse et la durée du trajet. En comprenant ces trois « moteurs » — appelés filières énergétiques — vous saurez exactement comment structurer vos entraînements pour progresser, que votre objectif soit d'améliorer votre temps en Hyrox, de développer votre VO2max ou simplement de mieux comprendre ce qui se passe dans votre corps pendant l'effort.


Ces trois moteurs sont : la filière aérobie (l'endurance), la filière anaérobie alactique (l'explosivité) et la filière anaérobie lactique (l'intensité soutenue). Ils tournent en permanence et en même temps — seul le dosage change.

Marathon Nouméa 2025
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Qu'est-ce qu'une filière énergétique, concrètement ?


Votre corps a besoin d'un « carburant universel » pour bouger : l'ATP. Chaque contraction musculaire en consomme. Le problème, c'est que vos réserves d'ATP sont microscopiques — à peine quelques secondes d'effort maximal.


Vos trois filières énergétiques sont les trois façons dont votre corps fabrique ce carburant en permanence. Imaginez trois robinets branchés sur le même réservoir :


  • Le premier robinet (alactique) s'ouvre instantanément, très fort, mais se tarit en 10 secondes.

  • Le deuxième robinet (lactique) prend le relais avec un bon débit, mais il crée des « déchets acides » qui finissent par vous freiner au bout de 2-3 minutes.

  • Le troisième robinet (aérobie) met un peu de temps à se lancer, mais il peut couler pendant des heures, tant que vous respirez.


Les trois coulent toujours en même temps. C'est juste la proportion de chacun qui change selon ce que vous demandez à votre corps.


La filière aérobie : votre moteur diesel


Comment ça marche ?

Imaginez un moteur diesel : il n'est pas le plus rapide au démarrage, mais il peut rouler pendant des heures sans s'arrêter, en consommant peu. C'est exactement votre filière aérobie.


Ce moteur utilise l'oxygène que vous respirez pour transformer vos réserves de glucides (sucres) et de lipides (graisses) en énergie. Il met 2 à 3 minutes pour atteindre son plein régime, mais une fois lancé, il est quasi inépuisable.


Ce qu'il faut retenir :

  • S'active pleinement après 2-3 minutes d'effort

  • Intensité faible à modérée (vous pouvez encore parler)

  • Peut durer des heures

  • Ne produit que de l'eau et du CO₂ — zéro fatigue « acide »


Où la retrouve-t-on ?

Course de fond, vélo, natation longue distance, randonnée, triathlon — tout effort continu de plus de 3-4 minutes. Mais aussi, et c'est souvent sous-estimé : c'est la filière aérobie qui vous permet de récupérer entre deux efforts intenses.


Et en Hyrox ?

C'est le moteur principal de votre course. Une épreuve Hyrox dure en moyenne 90 minutes. Cela signifie que votre filière aérobie fournit la grande majorité de l'énergie pendant la course — pendant les 8 km de course à pied, mais aussi pendant les stations fonctionnelles qui durent chacune 4 à 6 minutes. Selon le physiologiste du sport Joel Jamieson, les stations Hyrox comme les wall balls ou le rameur ne sont pas des épreuves anaérobies : à 4-6 minutes d'effort, c'est le moteur aérobie qui fait le gros du travail.


Plus votre moteur diesel est performant, plus vous maintiendrez un temps au kilomètre régulier d'un bout à l'autre de la course — sans « exploser » à la station 5.


Durée de l'effort

Part de la filière aérobie

0 à 10 secondes

~10 %

30 secondes

~25-30 %

2 minutes

~50 %

4 minutes

~65-70 %

10 minutes

~85 %

30 minutes et plus

~95 %

Donnée clé : la filière aérobie fournit environ 95 % de l'énergie lors d'un effort continu de plus de 30 minutes (Gastin, 2001 – Sports Medicine).


La filière anaérobie alactique : votre nitro


Comment ça marche ?

Imaginez un boost de nitro dans un jeu de course : vous appuyez sur le bouton, la voiture explose de puissance… pendant 5 secondes. Ensuite, il faut attendre que le nitro se recharge.


C'est votre filière alactique. Elle utilise une toute petite réserve d'énergie déjà stockée dans vos muscles (la phosphocréatine) pour produire une puissance maximale, instantanément, sans oxygène et sans aucune sensation de brûlure.


Ce qu'il faut retenir :

  • S'active instantanément (0 seconde de délai)

  • Puissance maximale pendant 7 à 10 secondes

  • Aucune brûlure, aucune fatigue acide

  • Temps de recharge : 2 à 5 minutes de repos complet pour reconstituer 90 % des réserves


Où la retrouve-t-on ?

Sprint 100 m, premier saut en longueur, un smash au tennis, un tir puissant au football, les premières répétitions d'une série lourde en musculation (1 à 5 reps à charge maximale), un départ en natation.


Et en Hyrox ?

Cette filière intervient de façon ponctuelle : le premier effort de chaque sled push, les premières foulées explosives d'un burpee broad jump, un changement de rythme brusque en course. Ce n'est pas la filière dominante en Hyrox, mais elle vous donne ce « coup de boost » dans les moments clés — à condition que vos réserves aient eu le temps de se recharger entre deux actions explosives.

Durée de l'effort

Part de la filière alactique

0 à 6 secondes

~50 % et plus

10 secondes

~30-35 %

30 secondes

~15-20 %

2 minutes

~5-10 %

10 minutes et plus

Négligeable


La filière anaérobie lactique : votre mode turbo


Comment ça marche ?

Imaginez que vous roulez sur autoroute et que vous décidez de doubler en appuyant à fond sur l'accélérateur. Votre moteur monte en régime, vous gagnez en vitesse… mais au bout d'un moment, le moteur surchauffe. Vous êtes obligé de lever le pied.

C'est votre filière lactique. Elle produit de l'énergie rapidement, sans avoir besoin d'oxygène, en dégradant vos réserves de sucre à toute vitesse. Le revers : cette combustion rapide génère des sous-produits qui « acidifient » vos muscles et provoquent cette fameuse sensation de brûlure.


Ce qu'il faut retenir :

  • Prend le relais après 6-10 secondes d'effort intense

  • Dure efficacement de 30 secondes à 2-3 minutes

  • Intensité élevée (80-95 % de votre maximum)

  • Produit du lactate et des ions H⁺ — c'est l'accumulation des ions H⁺ qui crée la brûlure, pas le lactate lui-même (on y revient plus bas)


Où la retrouve-t-on ?

Sprint 400 m, natation 200 m, un round de boxe, un WOD court de CrossFit, des séries de musculation de 8 à 15 répétitions intenses, un 1 000 m au rameur poussé à fond.


Et en Hyrox ?

C'est la filière qui entre en jeu à chaque station exigeante : les 100 wall balls, les 80 m de burpee broad jumps, le sled push et le sled pull. Pendant ces stations, votre fréquence cardiaque monte en flèche, vos muscles brûlent et votre corps doit gérer un pic d'acidité. Puis vous repartez courir 1 km — et c'est là que la transition entre filière lactique et filière aérobie devient critique.


Un athlète Hyrox bien entraîné, c'est quelqu'un qui sait encaisser ces pics d'intensité aux stations et revenir à un rythme de course stable, kilomètre après kilomètre.

Durée de l'effort

Part de la filière lactique

0 à 6 secondes

~15-20 %

10 secondes

~30-35 %

30 secondes

~45-50 %

60 secondes

~40-45 %

2 minutes

~35-40 %

10 minutes et plus

~10-15 %

SwimContest 2023
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Lactate : arrêtons les idées reçues


C'est l'un des plus grands malentendus du sport. Pendant des décennies, on a accusé « l'acide lactique » d'être responsable de la fatigue musculaire, des crampes et des courbatures. La science a largement corrigé cette vision.


Ce que dit la recherche actuelle

Votre corps ne produit pas d'« acide lactique » au sens strict. Il produit du lactate — et ce sont deux choses différentes. Le lactate est en réalité un carburant, pas un déchet. Voici comment ça fonctionne, en image :


Pensez à une cheminée. Le bois qui brûle (le glucose), c'est votre énergie. La fumée (les ions H⁺), c'est ce qui vous fait tousser — c'est elle qui « brûle » et qui vous fatigue. Mais les braises encore chaudes (le lactate), elles, peuvent être réutilisées pour alimenter un autre feu. Votre corps fait exactement ça : il recycle le lactate pour en refaire de l'énergie, notamment dans le cœur, le cerveau et les muscles voisins.


Le physiologiste George Brooks, de l'université de Berkeley, a démontré ce mécanisme dès les années 1980 avec sa théorie de la « navette lactate » (lactate shuttle). Depuis, la recherche n'a fait que confirmer cette vision : le lactate circule dans le sang comme un carburant mobile, transporté là où le corps en a besoin.


Un taux de lactate élevé = un athlète bien entraîné

C'est contre-intuitif, mais c'est un fait : les athlètes très entraînés produisent plus de lactate que les débutants lors d'efforts intenses. Et c'est une bonne nouvelle.

Pourquoi ? Parce qu'un corps bien entraîné a appris deux choses :


  1. Produire du lactate efficacement — il dégrade le glucose plus vite pour fournir de l'énergie quand l'effort l'exige

  2. Recycler ce lactate en temps réel — grâce à des mitochondries plus nombreuses et plus performantes, le lactate est capté et réutilisé comme carburant au lieu de s'accumuler


Un taux de lactate sanguin élevé pendant l'effort n'est donc pas le signe d'un problème. C'est le signe d'un moteur puissant qui tourne à plein régime. Ce qui différencie l'athlète entraîné du débutant, ce n'est pas la quantité de lactate produite — c'est la capacité à le recycler.


En résumé :

  • ❌ « L'acide lactique » n'existe pas dans vos muscles au sens où on l'entendait

  • ❌ Le lactate ne cause ni la brûlure, ni les crampes, ni les courbatures

  • ✅ Le lactate est un carburant recyclable

  • ✅ La brûlure vient des ions H⁺ (l'acidité), pas du lactate

  • ✅ Un athlète entraîné produit plus de lactate ET le recycle mieux — c'est un avantage


Comment les 3 filières interagissent-elles pendant une course Hyrox ?

Prenons un exemple concret. Vous êtes en pleine course Hyrox, au départ de votre 5e kilomètre, juste après les burpee broad jumps :


Pendant les burpee broad jumps (station, ~3-5 minutes) : votre filière lactique tourne à plein régime. Vos jambes et vos bras brûlent, votre fréquence cardiaque explose. La filière alactique intervient sur chaque impulsion explosive (le saut), mais elle s'épuise en quelques secondes et c'est la filière lactique qui maintient le rythme. L'aérobie travaille en fond pour essayer de fournir de l'oxygène.


Transition vers le 5e km de course : vous repartez courir. Vos jambes sont lourdes, votre souffle est court. Pendant les 30 à 60 premières secondes, votre corps est encore en train d'évacuer l'acidité accumulée. Puis la filière aérobie reprend progressivement les commandes. Votre fréquence cardiaque redescend, votre rythme se stabilise.


Au milieu du km de course : la filière aérobie est redevenue dominante. Si votre base aérobie est solide, votre temps au kilomètre reste stable. Si elle est faible, c'est là que vous commencez à ralentir — et que chaque km suivant devient de plus en plus lent.

Phase Hyrox

Filière dominante

Ce que vous ressentez

Course (1 km entre stations)

Aérobie (~85-90 %)

Rythme contrôlé, respiration régulière

Station fonctionnelle (début)

Alactique → Lactique

Puissance, puis montée de la brûlure

Station fonctionnelle (fin)

Lactique + Aérobie

Brûlure intense, souffle court

Transition station → course

Lactique → Aérobie

Jambes lourdes, récupération progressive

Le secret des meilleurs temps en Hyrox : ce n'est pas d'aller plus vite — c'est de ralentir moins. Un athlète qui court chaque km en 5:00 de bout en bout terminera plus vite qu'un athlète qui fait 4:30 au km 1 et 6:30 au km 8.


Comment s'entraîner pour améliorer son temps au km en Hyrox ?

L'objectif est double : être capable de courir chaque kilomètre à un rythme régulier ET de maintenir ce rythme même après une station exigeante. Cela demande de travailler les trois filières, avec une priorité claire : la base aérobie d'abord, le seuil lactique ensuite, la puissance en complément.


Priorité n°1 — Construire votre moteur diesel (filière aérobie)

C'est la fondation. Sans base aérobie solide, tout le reste s'effondre. L'entraînement en Zone 2 (intensité où vous pouvez encore tenir une conversation) développe vos mitochondries — les « centrales électriques » de vos cellules musculaires — et améliore la capacité de votre corps à recycler le lactate.


Séances clés :

  • Sorties longues à allure facile : 40 à 60 minutes, 2 à 3 fois par semaine. Vous devez pouvoir parler sans difficulté. C'est l'entraînement le moins spectaculaire, mais le plus rentable.

  • Intervalles longs VO2max : 4 à 6 × 4 minutes à haute intensité (90-95 % FCmax), avec 3 minutes de récupération active. C'est le protocole le plus validé par la recherche pour repousser votre plafond aérobie.

  • Fartlek : 30 à 45 minutes d'alternances libres entre accélérations et récupérations. Idéal pour simuler les variations de rythme d'une course Hyrox.


Règle Hyrox : 70 à 80 % de votre volume de course doit être en Zone 2. Les 20 à 30 % restants en intensité plus élevée.


Priorité n°2 — Repousser votre seuil (filière lactique)


Le seuil lactique, c'est l'intensité à partir de laquelle l'acidité s'accumule plus vite que votre corps ne peut la gérer. Repousser ce seuil, c'est pouvoir courir plus vite, plus longtemps, sans « exploser ».


Séances clés :

  • Tempo run : 20 à 30 minutes à une allure « confortablement inconfortable ». Vous pouvez dire quelques mots, mais pas tenir une conversation.

  • Intervalles au seuil : 4 à 6 × 1 000 m à allure seuil, avec 60 à 90 secondes de récupération.

  • Combo stations + course : courir 1 km immédiatement après un bloc de 50 wall balls ou 500 m de rameur. L'objectif : apprendre à courir avec les jambes lourdes et le cœur qui tape. C'est l'entraînement le plus spécifique à Hyrox.


Priorité n°3 — Affûter votre explosivité (filière alactique)


Moins prioritaire pour le temps au km, mais utile pour les stations : être capable de produire des efforts explosifs courts sans épuiser vos réserves.


Séances clés :

  • Sprints courts : 5 à 8 × 8 secondes à fond, avec 2 à 3 minutes de repos complet.

  • Pliométrie : box jumps, fentes sautées, bonds — toujours avec récupération totale.

  • Force lourde : séries de 3 à 5 reps à charge élevée sur squat, soulevé de terre, développé. Objectif : améliorer l'efficacité de chaque mouvement pour dépenser moins d'énergie aux stations.


Exemple de semaine type pour un objectif Hyrox

Jour

Séance

Filière ciblée

Durée

Lundi

Course facile Zone 2

Aérobie

45-60 min

Mardi

Intervalles VO2max (4×4 min)

Aérobie / VO2max

40 min

Mercredi

Force lourde + pliométrie

Alactique

45 min

Jeudi

Tempo run ou intervalles seuil

Lactique / Seuil

35-45 min

Vendredi

Repos ou mobilité

Récupération

Samedi

Combo Hyrox (course + stations enchaînées)

Les 3 filières

50-70 min

Dimanche

Course longue facile ou repos

Aérobie

50-60 min

La séance clé : le samedi est la séance la plus spécifique. C'est là que vous apprenez à gérer les transitions entre stations et course — exactement comme le jour de la compétition.

Gabriel Espada - marathon Nouméa 2025 en 2h32
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Questions fréquentes

Peut-on améliorer les trois filières en même temps ?

Oui, et c'est même ce que fait un bon programme Hyrox. La clé, c'est la périodisation : on alterne les types de séances dans la semaine pour stimuler chaque moteur sans les épuiser tous en même temps.


La filière aérobie est-elle vraiment la plus importante pour Hyrox ?

Oui, sans hésitation. Une course Hyrox dure 60 à 90 minutes pour la majorité des participants. C'est un effort d'endurance ponctué de pics d'intensité. Si votre moteur diesel est faible, vous paierez chaque station au prix fort sur le kilomètre suivant. L'aérobie, c'est aussi ce qui vous permet de récupérer entre les stations.


Le HIIT suffit-il pour préparer un Hyrox ?

Non. Le HIIT est un excellent outil pour développer votre VO2max et votre tolérance à l'intensité, mais il ne remplace pas le travail de base en Zone 2. Les meilleurs athlètes Hyrox suivent la règle 80/20 : 80 % d'entraînement à basse intensité, 20 % à haute intensité.


Comment savoir si je progresse sur ma base aérobie ?

Deux indicateurs simples : votre fréquence cardiaque au repos baisse au fil des semaines, et vous êtes capable de courir au même rythme avec une fréquence cardiaque plus basse qu'avant. C'est le signe que votre moteur diesel devient plus efficace.


Le lactate est-il vraiment un carburant ?

Oui. La recherche du professeur George Brooks (UC Berkeley) a montré que l'entraînement apprend à vos cellules musculaires à capter le lactate et à le brûler comme source d'énergie. Plus vous êtes entraîné, mieux votre corps recycle le lactate. Un taux de lactate élevé chez un athlète bien entraîné n'est pas un signe de faiblesse — c'est le signe d'un moteur puissant qui produit et recycle du carburant à haute vitesse.


À quel âge commence-t-on à perdre son VO2max ?

Le VO2max décline d'environ 5 à 10 % par décennie après 25-30 ans chez les personnes sédentaires. Mais un entraînement régulier ralentit considérablement ce déclin. Des études montrent que des athlètes de 60-70 ans qui s'entraînent régulièrement conservent un VO2max comparable à celui de sédentaires de 20-30 ans.


En résumé


Votre corps est une machine hybride à trois moteurs :

  • Le moteur diesel (aérobie) : votre base, votre endurance, votre capacité à tenir dans la durée. C'est lui qui fait 85 à 95 % du travail en Hyrox.

  • Le nitro (alactique) : votre boost instantané pour les efforts explosifs de moins de 10 secondes. Utile aux stations, mais limité.

  • Le turbo (lactique) : votre mode haute intensité pour les efforts de 30 secondes à 3 minutes. C'est lui qui vous porte pendant les stations, et c'est sa gestion qui fait la différence entre un bon et un excellent temps.


Pour performer en Hyrox — ou dans n'importe quel sport d'endurance — la recette est simple : construisez votre diesel, entraînez votre turbo, et gardez votre nitro pour les moments clés. Et n'oubliez pas : le lactate est votre allié, pas votre ennemi.


Vous préparez un Hyrox ou vous voulez améliorer votre condition physique globale ? Les coachs de Mind&Body Sport Club vous accompagnent avec des programmes structurés qui ciblent vos trois filières énergétiques — adaptés à votre niveau et à vos objectifs.


Prenez rendez-vous : www.mindandbody.nc Mind&Body Sport Club — La Villa MB — Nouméa, Nouvelle-Calédonie

 
 
 

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